Dieu n'est pas l'auteur de ce conflit.
Depuis des milliers d'années, il s'efforce d'attirer à lui
les êtres humains. Le temps est venu d'exercer la
justice et la miséricorde.

La destruction des pécheurs lors du retour de Christ
Lisez Apo. 19:17-21.
Ces versets dépeignent de nouveau la bataille d'Harmaguédon dont il fut
question dans les chapitres 16 et 17. Tandis que Jésus, monté sur un cheval
blanc et suivi de l'armée des cavaliers célestes, descend du ciel, Jean
annonce les résultats de ce conflit en se servant d'une autre image. Pour
les pécheurs non repentants, l'arrivée de Jésus représente une invitation au
« grand festin de Dieu »
(Apocalypse 19:17). Mais cette image s'oppose
totalement au
« festin de noces de l'Agneau »
présenté au verset 9. Lorsque
Jésus viendra, les êtres humains auront tous choisi entre deux festins. Nous
ne pourrons participer qu'à un seul, pas aux deux. Les habitants de la terre
sont tous invités au premier, au festin de noces de l'Agneau. Cependant,
ceux qui refuseront cette première invitation participeront automatiquement
au second festin, le « grand festin de Dieu ». Le premier festin représente
la vie éternelle avec Jésus, le second, la mort éternelle.
Le verset 19 présente les deux camps qui s'affronteront lors de la dernière bataille de l'histoire de notre monde.
6. a) De qui est composé le premier camp?
(Apo. 19:19)
b) Et le second camp?
(Apo. 19:19)
Remarquez aux versets 20 et 21 la description qui est faite de la destruction totale et complète de ceux qui auront adhéré aux régimes politiques et religieux qui s'opposent à Dieu et à sa vérité.
7. a) Qu'arriva-t-il à la bête?
(Apo. 19:20)
b) Qui se trouva avec elle?
(Apo. 19:20)
c) Qu'avaient-il fait de mal?
(Apo. 19:20)
Ils sont tous jetés dans « l'étang ardent de feu et de soufre » ou tués par
« l'épée » de Dieu (sa parole). PERSONNE n'est épargné. Les pécheurs sont
complètement détruits, non en raison du choix de Dieu, mais à cause de leur
propre choix.
Jésus ne voulait pas d’une telle destruction. Le
« Prince de paix »
(Ésaïe 9:6) n'aime pas la guerre. Il n'est pas l'auteur de ce conflit vieux de
plusieurs millénaires, né dans les parvis célestes; c’est Satan qui a tout
déclenché. Pendant des milliers d'années notre Sauveur a fait preuve de
patience. On ne peut imaginer la profondeur de son affliction devant ces
familles mourant de faim, ces femmes violées, ces enfants maltraités, ces
guerres sanglantes, ces corps torturés par la maladie et la souffrance.
Toutefois, le péché devait suivre son cours, se dévoiler dans toute son
horreur afin que les humains et toute la création ne puissent plus douter de
son caractère horrible. Dans toute l’éternité, nous ne voudrons plus jamais
le voir réapparaître. Tous les êtres créés comprendront quelle est sa
véritable nature. Les questions se rapportant à la grande controverse auront
toutes été clarifiées.
Depuis des milliers d'années, Dieu s'efforce d'attirer à lui les êtres
humains. Jésus est venu ici-bas pour revêtir notre nature humaine, pour
vivre une vie parfaite et s'offrir en sacrifice sur la croix afin de nous
assurer le salut. Il a démontré on ne peut plus clairement le véritable
caractère de Dieu. Malgré tout, beaucoup de gens se détournent encore de son
offre de salut. Par conséquent il nous dit, dans sa miséricorde, qu'il est
temps de mettre fin à la souffrance entraînée par le péché. Notre Sauveur
nous a démontré un amour et une bonté infinis,
« ne voulant pas qu'aucun périsse »
(2 Pierre 3:9); mais le temps est venu de rétablir toute chose et
d'exercer miséricorde et justice.
Selon les Écritures, Jésus mettra un terme au péché sur la terre lors de sa
seconde venue, et une période particulière de mille ans commencera. Cette
période est connue sous le nom de « millénium ». Curieusement, ce mot
n'apparaît nulle part dans la Bible, malgré l'usage fréquent que l’on en
fait. Le mot « millénium » est tiré d'anciennes traductions latines de la
Bible. Il est formé de deux mots latins : « mille » et « annum ». Notre
étude d'Apocalypse 20 nous permettra de comprendre ce qui se passera pendant
ces mille années.